Nous avions l'habitude, mon patron et moi,
de passer les heures chaudes des deux mois d'été
à forniquer dans son bureau.
Cela se passait au début toujours de
la même façon à savoir qu'il
me faisait étendre sur le dos, sur son
bureau au milieu de ses papiers, mettait son
sous -main sous mes fesses, puis faisait le
tour et venait s'installer debout entre mes
jambes.
Une fois là, il m'enfilait et me travaillait
au corps jusqu'au moment où sentant venir
l'orgasme il me soulevait les jambes, les posait
sur ses épaules et éjaculait.
Mais un beau jour, alors que nous étions
occupés de cette agréable façon,
le téléphone sonna.
On le laissa sonner sans répondre pour
poursuivre nos activités mais au bout
de quelques sonneries mon patron décrocha
le combiné et me le passa de sorte que
je fus dans l'obligation de parler un minimum
avec un client qui souhaitait savoir où
en était ses affaires.
Vous pensez bien que mon patron ne se souciait
pas de cela et continuait de me besogner de
plus belle. Moi j'avais le plus grand mal à
tenir une conversation cohérente et laissais
échapper involontairement des gémissements
et des râles de sorte que le client n'a
pas manqué de comprendre ce qui se passait
à l'autre bout du fil. On aurait dit
que la situation stimulait mon patron dont je
sentais la queue grossir et se raidir comme
jamais.
Le client ne raccrochait pas mais se contentait
d'écouter mes soupirs, puis mes orgasmes
et enfin celui de mon patron pendant qu'il jouissait.
Mais un autre jour nous franchîmes une
étape de plus. Je me trouvais à
mon poste au secrétariat quand mon mari
appela. Je répondis, mais quand mon patron
s'est rendu compte de l'identité de mon
interlocuteur, il est venu au secrétariat
et a coupé la communication pour la renvoyer
dans son bureau. Puis il me prit par le bras
et m'obligea à changer de pièce
pour aller reprendre la communication dans son
bureau. Là il m'étendit sur le
bureau, m'écarta les cuisses pour enlever
ma culotte et s'empressa de m'enfiler sa bite
dans la chatte. A l'autre bout du fil mon mari
proposait de passer me voir au bureau, il se
sentait seul et avait envie d'un câlin.
Mon patron tout en me limant, mit le haut parleur
du téléphone pour entendre mon
mari. Je répondis qu'il ne pouvait pas
venir car j'étais susceptible d'être
dérangée.
Soudain, j'eus une idée et lui proposais
de se caresser au téléphone pendant,
ajoutais-je, que j'en faisais de même
de mon côté. J'avais maintenant
un motif légitime pour gémir ouvertement
sous les coups de bite de mon patron au vu et
au su de mon mari. Ainsi fut donc fait !
J'entendais mon mari qui commençais
à se branler la queue et de mon côté
je l'encourageais par des " Vas-y !! oui
!! oui !! encore !!! plus fort !! baise !!baise
!! " qu'il pensait lui être destinés
alors qu'ils s'adressaient à mon patron
que je voyais entre mes cuisses en train de
me besogner. Le fait que je gémisse,
halète, crie mon plaisir, dise des grossièretés,
devant mon mari à l'autre bout du fil,
le faisait bander merveilleusement bien.
Le cocu gicla son sperme tout seul dans sa
main au téléphone et pendant ce
temps là je me faisais sauter et s'il
avait eu l'ouïe assez fine il aurait pu
entendre gicler le foutre de mon patron dans
ma chatte brûlante.