Je rentrais à
Dakar en voiture avec Adama. Nous avions quatre
ou cinq heures de route à faire dans
la chaleur écrasante de cette matinée.
Adama conduisait et je
m'étais assise à l'arrière.
C'est le chef pisteur du camp, un grand Serer
d'un mètre quatre vingt dix au moins,
de trente cinq ans tout au plus, musclé
et altier qui ne parlait pratiquement jamais.
Nous restions très silencieux l'un et
l'autre et n'échangions de regards que
via le rétroviseur.
Je regardais sa nuque,
ses épaules, ses bras et ses mains appuyées
sur le volant. Il dégageait une odeur
sauvage, une odeur de brousse et de soleil.
Mon esprit était
ailleurs. Je faisais des rêves humides.
J'essayais de me l'imaginer nu, entièrement
nu et à ma disposition, venant vers moi
avec son sexe battant sur ses couilles et ses
grandes mains prêtes à me fouiller.
Je me disais que j'avais
été sotte de ne pas m'être
installée à sa droite dans la
voiture ; que j'aurais pu ainsi le frôler
puis le toucher et peut-être le branler
et le sucer pendant qu'il conduisait. Une folie.
Au milieu de la banquette,
assise les jambes écartées, j'hésitais
à me caresser en craignant qu'il ne me
visse dans son rétro, mais au bout de
quelques instants je me suis dit que c'était
sans importance après tout qu'il me visse
ou pas après tout et je commençais
donc à me caresser entre les cuisses.
J'introduisais un doigt, puis deux, puis trois
dans ma chatte et laissait échapper des
râles de ma bouche ouverte.
Il écoutait sans
broncher. Je tentais de voir s'il bandait ou
pas mais je ne voyais rien. Plus je me branlais,
plus j'avais envie de me branler et j'écartais
les jambes sans retenue et sans aucune gêne
vis à vis du chauffeur qui ne regardait
plus guère la route mais ne quittait
plus des yeux son rétroviseur sans jamais
prononcer un mot.
Dans son regard je pouvais
lire quelque chose comme " Toi il faut
que je te baise !! " et dans le mien il
pouvait lire " Baise-moi Adama !! "
. Je me demande maintenant si je n'ai pas exprimé
ce désir tout haut. Il a arrêté
la voiture au bord de la route sous un acacia.
Nous sommes descendus en vitesse, il y avait
urgence pour nous deux.
Une fois dehors, sous
le soleil et dans la chaleur, nous nous sommes
déshabillés dans la hâte
. Comme je ne portais que ma robe et des escarpins
je fus prête la première et allais
à l'avant de la voiture où je
posais mon buste sur le capot, les mains à
plat sur la tôle et les fesses pointées
en arrière, jambes écartées
pour prendre la position ancestrale de l'accouplement,
prête à recevoir le mâle
.
Adama vint me rejoindre
avec sa grosse queue raide devant lui. Ma position
lui donnait un choix entre mon vagin et mon
cul et je ne savais pas lequel il choisirait
d'investir.
J'avais une sourde appréhension
car j'imaginais pas cette grosse queue dans
mon cul, enfin pas tout de suite. Il ne perdit
pas de temps dans des préambules. Arrivé
derrière moi, je sentis d'abord sa main
posée sur mes fesses, puis entre mes
cuisses, qui me soulevait un peu pour me mettre
à la hauteur de son sexe ; puis je sentis
l'extrémité de son sexe raide
qui cherchait ma chatte, la trouvait et y entrait
d'un coup prolongé dans un grognement
de satisfaction. Il posa ses deux mains sur
mes épaules pour me tirer vers lui et
m'empaler complètement. C'était
divin.
J'avais ma première
queue noire dans la chatte. J'étais remplie
par un membre vigoureux, incroyablement raide
et d'une longueur phénoménale
qui bougeait en moi, vivait en moi, allait et
venait en moi et cherchait à me féconder.
Il me fit jouir énormément
toujours sans un mot. Moi j'aurais volontiers
mordu le capot de la voiture si cela avait été
possible.
Entre deux orgasmes je
tournais la tête posée sur mon
avant bras pour pouvoir voir le mâle qui
était en train de me saillir. Jusque
là je ne voyais que sa silhouette qui
se reflétait dans le pare-brise . Toujours
aussi lointain, altier, princier, droit et silencieux.
Il faisait son travail
avec application et son travail consistait à
répandre sa semence dans une femme blanche.
Une femme blanche avec une très grosse
queue noire dans la chatte qui attendait aussi
sa giclée de foutre. Je crois que c'est
cela qui l'excitait particulièrement
car des chattes noires il en avait connues des
quantités mais par contre j'étais
la première femme blanche qu'il baisait.
Je le devinais fière
de lui dans cette position, fière de
me soumettre, de me posséder, de me baiser.
C'est aussi ce qui intéressa les passagers
d'un taxi brousse qui passait sur la route et
qui s'arrêta à notre hauteur pour
suivre le spectacle inhabituel qui s'offrait
à eux.
Je me faisais baiser
en public devant femmes et enfants; nous donnions
un spectacle en pleine brousse. Je m'en fichais
ou plutôt m'en réjouissais, j'aurais
voulu que l'Afrique entière me regarde
me faire baiser.
Au bout d'un quart d'heure
environ, je sentis que la fin approchait. Mon
mâle avait pratiquement terminé.
Il accélérait le rythme qu'il
donnait à sa queue ; son ventre et ses
hanches battaient mes fesses de plus en plus
vite et sa bite coulissait en moi dans mon jus
de plus en plus fort et loin ; ses ongles étaient
enfoncés dans la peau de mes épaules
tandis qu'il regardait en face de lui . Adama
jouit exactement comme il est d'habitude dans
la vie, dans la raideur et le silence altier.
Son gland fendu a craché du sperme en
très grande quantité, projeté
au fond de moi avec une extrême vigueur,
comme s'il avait voulu avoir la certitude de
me féconder.
Puis il s'est retiré,
il a sorti sa queue, a rangé son membre
encore raide dans son pantalon, et à
repris le volant sans rien dire tandis que j'allais
m'effondrer nue et en sueur sur la banquette
arrière, comblée, dégoulinante
à la fois de sueur et de sperme.
Tout le reste de la route
qui nous séparait de notre destination
fut émaillé de haltes du même
genre. Mais chose curieuse, à chaque
halte, Adama perdait un peu plus de son silence
et de sa retenue et me traitait de plus en plus
mal, me brutalisant de plus en plus et m'insultant
tout en me baisant. Le plus surprenant était
encore que cela me plaisait au plus haut point.
Je me souviens d'une
halte au cours de laquelle Adama s'arrêta
brutalement au bord de la route et m'intima
l'ordre de le sucer. Il faut dire que sa queue
avait déjà tiré deux ou
trois coups en moi et commençait à
fatiguer.
J'étais alors
assise à sa droite dans la voiture et
me penchais donc sur son membre certes flasque
mais encore humide et luisant du jus de notre
baise précédente qui remontait
à quelques kilomètres seulement.
Je le mis dans ma bouche tout en lui caressant
les couilles et lui redonnait vie en quelques
minutes de succion. Il m'ordonna alors de sortir
de la voiture et de reprendre ma place à
l'avant sur le capot. Mais cette fois c'est
mon cul qui l'intéressait.
Ma position était
rigoureusement la même que les fois précédentes.
Vautrée sur la voiture dont le métal
me brûlait la peau, offerte à mon
chauffeur. Il fit une première reconnaissance
avec les doigts pour tenter d'élargir
les parois de mon cul et humidifier le passage.
Puis il approcha sa queue, plus précisément
son gland découvert par mes soins et
enduit de ma salive. Il appuya alors brutalement
pour tenter de rentrer par surprise avant que
mes muscles, instinctivement, ne se rétractent.
C'est ainsi qu'il m'encula, faisant entrer toute
sa queue dans mon cul dont la course ne fut
arrêtée que par ses couilles. Dans
le même temps il avait passé une
main sous mon ventre et me branlait la chatte,
y entrait un ou deux doigts.
J'aimais cette position
car outre le fait que j'avais tout son membre
en moi, je profitais aussi de ses couilles que
je sentais cogner sur la peau de mes fesses.
Il me fit jouir encore et je ne sais pas jouir
sans gueuler, m'agiter. Mais il n'aimait pas
que je jouisse. Il aurait voulu que je baise
en silence comme le faisait sans doute Maïmouna,
sa femme et les autres.
Sorte de prêtre
d'une cérémonie étrange
de fécondation, il vénérait
sa bite énorme et ses couilles remplies
d'une semence de prix. Aussi n'appréciait-il
pas beaucoup que je crie des obscénités
comme j'ai coutume de le faire dans ces moments
là avec les hommes qui me baisent. Le
résultat fut qu'il m'insulta à
son tour entre deux coups de rein dans mon cul
; il me claquait les fesses et la nuque avec
ses grandes mains.
Il sortit de mon cul,
me retourna, attrapa mes cheveux et m'obligea
à sucer sa queue tout en me donnant des
claques sur la figure jusqu'à ce qu'il
soit sur le point de jouir.
Quand il sentit que sa
semence allait sortir il prit mon visage entre
ses grandes mains et mis ses yeux dans les miens.
Il me dit " Tu vas prendre mon foutre dans
ta sale bouche de blanche et tu vas l'avaler
salope !! " Puis les yeux toujours rivés
dans les miens il gicla au fond de ma gorge
tout ce qui lui restait de sperme que j'avalais.